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Domfront : La vidéosurveillance pour sécuriser

La municipalité de Domfront lutte contre la délinquance et le vandalisme qui augmentent dans sa ville.

En effet, depuis le début de l’année les industriels de la ville sont victimes de nombreux vols de matériaux. Le maire souhaite installer un système de vidéosurveillance afin de protéger et rassurer la population.

Le projet consiste donc à implanter, dans des zones délimitées de la zone commerciale, deux ou trois caméras. Ce dispositif, qui n’était pas prévu au programme du maire Bernard Soul, risque de prendre forme rapidement.

Les conseillers municipaux devront voté la mise en place du projet de vidéosurveillance très prochainement.

De nouvelles caméras de vidéosurveillance pour Caen ?

diagram_architectes_2010_caen_renovation_place_liberte_gueriniere_1La nouvelle municipalité souhaite installée entre 50 et 80 nouvelles caméras de vidéosurveillance dans certains quartiers de la ville de Caen : notamment dans le centre ville, le Chemin vert, la Guerinière, le Zénith, et le Parc des Expositions. Le système de vidéosurveillance permettrait à la ville de garantir la sécurité à ses habitants.

Le coût est estimé à 1 million d’euros. La Ville a sollicité l’Etat pour aider à financer cet investissement.

Le projet, qui doit être voté au conseil municipal au mois de Décembre, fait débat. Certains conseillers municipaux s’estiment contre la vidéosurveillance, qu’ils jugent à la fois inefficace et coûteuse pour le contribuable.

Les caméras de videosurveillance embarquées filment le salut nazi de quatre bretons

Bus_360_View_MobotixDans la nuit de dimanche à Lundi, quatre militants d’un parti politique en Bretagne ont été interpellés pour incitation à la haine. Après avoir manifesté pour la réunification, les quatre hommes âgés de 20 à 34 ans ont poursuivi la soirée dans un bar.

En état d’ébriété, ils sont montés dans le bus direction Saint-Felix. Ils ont chanté et sauté, en effectuant le salut nazi, bras tendu.  Alors que les agents de la Tan essaient de les calmer, des outrages auraient été proférés et les employés ont été agressés.

Des faits contestés par les prévenus mais confirmés par la vidéosurveillance. En attendant leur procès, ils ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Ils comparaitront le 14 Octobre au tribunal de Nantes.